Santeria religion, originally from Benin, followed the roads of slavery and persisted in the West indies and in Brazil. In Cuba, it survived colonization, and later Castrism, by continuing its unobtrusive, though ubiquitous, practice in society. Religion without a church, it is practiced in apartments, in parks, with keen interest and simplicity.

I had the opportunity to attend purification rituals, divinations, sacrifices …. to finally realize that beyond the relationship to death, religious practice can be a source of pride, discipline and social bond.

My DNA as a photographer consists in recreating walls, full of meaning, from multiple sources. I seek to capture poetry, politics, the beauty of materials.

For the Santeria project, to express Cubans spirituality, from portraits that I took, I chose to create stencils, in order to transform them into both anonymous and celebrity.

My portraits have found their place on walls in Havana and Santiago. Transformed into stencils, Santeria followers and symbols occupy a social and territorial space: their cities’ walls

La religion Santeria, originaire du Benin, a suivi les routes de l’esclavage et a perduré dans l’arc antillais et au Brésil.
à Cuba, elle a survécu à la colonisation puis au castrisme en continuant sa pratique discrète bien qu’omniprésente dans la société. Religion sans église, elle se pratique dans les appartements, dans les parcs, avec engouement et simplicité. J’ai eu l’opportunité d’assister à des rituels de purification, de divinations, de sacrifices…. pour finir par réaliser qu’au delà du rapport à la mort la pratique religieuse peut être source de fierté, de discipline, de lien social.

Mon ADN de photographe consiste à recréer des murs chargés de sens à partir de multiples sources. Je cherche à capturer la poésie, la politique, la beauté des matières.
Sur le projet Santeria, pour exprimer la spiritualité des Cubains, j’ai choisi de les « pochoirisés », de les transformer à la fois en anonymes et en vedettes.

Mes portraits ont trouvé leur place sur des photos de murs de la Havane et de Santiago. Transformés en pochoirs, les adeptes et symboles de la Santeria occupent un espace social et territorial : les murs de leurs cités.

Orishas

Les préparatifs

Le babalawo

La purification

La côte des esclaves

El santero

Les sacrifiés

Les babalawos

La novice

El novicio

Le bracelet

La regla de ocha

Le sourire et la croix

La santera

Por la patria

Les saints cassés

La divination

Viva Fidel

Autoportrait au coq et aguardiente